Bibliographie

Les textes ci-dessous explorent des domaines de réflexion liés aux stratégies possibles au sein du mouvement antispéciste.

Nota bene : cette bibliographie ne constitue pas une liste de lectures de base. Pour des textes introductifs, nous vous recommandons la page du site consacrée au spécisme ainsi que la mini-série vidéo Éthique animale

L’exploitation animale est une question de société

Ce document (bien qu’un peu long) est déterminant pour l’approche adoptée par PEA. Il explique pourquoi nous devrions présenter l’exploitation comme étant un problème de société qu’il convient de résoudre avec des instruments politiques et non comme étant un problème individuel qui exigerait que chaque personne adopte un mode de vie vertueux en devenant végane.

Pour l’abolition du véganisme

Cet article compare la stratégie du débat public à celle de la conversion individuelle. Malgré le fait que la première aurait en effet toujours été utilisée avec succès par les mouvements sociaux, les animalistes persisteraient à convertir les gens au véganisme en dépit des conséquences néfastes de cette stratégie.

Abolitionnisme versus réformisme - quel type de campagne conduira finalement aux droits des animaux ?

L’opposition indépassable entre welfarisme et abolitionnisme est le sujet d’un nombre impressionnant d’articles. Cet article questionne ces distinctions et présente des arguments convaincants en faveur de réformes successives visant à affaiblir l’industrie de l’exploitation animale plutôt qu’adopter une position « absolutiste ».

En finir avec l'idée de Nature, renouer avec l'éthique et la politique

Faut-il toujours faire ce qui est naturel ? Est-ce nécessairement bien ? Mais qu’est-ce qui est « naturel » en fait ? Cet article explique en quoi la « Nature » serait en réalité un concept vide de sens utilisé comme moyen de discriminer différentes minorités.

Et si l’humain valait l’homme ? Sexisme et spécisme : rapport d’un dominant

Quels sont les rapports entre le spécisme et le sexisme ? Cet article apporte quelques pistes à ce sujet : femmes et animaux sont réduit-e-s à leurs corps (sexuel ou carné), dominés par d’autres qui tirent une identité distinctive et valorisante du rabaissement d’autres individus.

L’éthique végétale, ou comment animaliser les plantes pour mieux subordonner les animaux (partie 1) et (partie 2)

Ah, le « cri de la carotte », ce pseudo-argument selon lequel il est légitime de tuer des animaux parce que les végétaux souffriraient aussi. Cet article explique en détail pourquoi cet argument n’a aucun sens et en quoi il est un moyen pour nos opposant-e-s d’éviter d’aborder l’importante question de la souffrance des animaux.

Est-ce que c'est végane ?

Si un produit est végane, est-ce que ça signifie qu’aucun ingrédient d’origine animale n’a été utilisé ? Ou alors qu’aucun animal n’a été tué ou exploité dans le processus ? Mais dans ce cas, que penser des animaux tués involontairement ou non lors de la production de végétaux ? Cet article invite à se poser la question qui importe réellement : quel choix permet de diminuer la souffrance ? Il explique aussi pourquoi le véganisme ne serait pas un but en soi mais plutôt un outil efficace pour s’opposer aux horreurs de l’exploitation animale.

Au sujet de la « pureté »

Cet article questionne la pertinence qu’il y a à chercher à atteindre une forme de pureté personnelle dans notre consommation de tous les jours, et ce, au détriment d’une vue d’ensemble des souffrances que nous infligeons malgré tout aux animaux.

Maladies, blessures, famine… Les animaux sauvages souffrent. Nous devrions les aider.

Est-ce qu’un monde végane serait un monde parfait ? Non, loin de là. Cet article explique pourquoi il est nécessaire de prendre en compte également la souffrance des animaux sauvages, même si les humains n’en sont pas directement responsables. Il explique que ne pas savoir comment procéder pour les aider ne devrait pas nous empêcher de réfléchir à des moyens d’y parvenir.

Comparatif entre animaux tués et donations reçues [ENG]

S’il est urgent d’agir pour sauver le plus grand nombre d’animaux, ce graphique permet de mettre en lumière l’extrême disparité entre les dons effectués par le grand public et le nombre d’animaux exploités. Cela permet également de se questionner sur les actions à mener. Est-il logique de faire campagne contre l’expérimentation animale plutôt que contre l’élevage d’animaux pour leur chair ? La réponse dépend probablement de la possibilité d’obtenir une avancée pour les animaux concernés.